From the Blog

Daniel Buren takes over the rooftop of Le Corbusier’s Cité Radieuse with ‘Défini, fini, infini’

by JONATHAN BELL, Wallpaper*, July 8, 2014

Buren has toyed with Corbusier's composition, creating seven vast but integrated artworks to further the viewer's experience of this liminal space, a platform to look down upon Marseille Photo: Sébastien Véronèse Source: www.mamo.fr

Buren has toyed with Corbusier’s composition, creating seven vast but integrated artworks to further the viewer’s experience of this liminal space, a platform to look down upon Marseille
Photo: Sébastien Véronèse
Source: www.mamo.fr

Ora-Ïto’s gallery atop the Cité Radieuse in Marseille was a transformative intervention when it opened last year. We spoke to the French designer, curator and all-round motivator about the MAMO in early 2013 (W*169), and got the low-down on the lengthy process of turning this iconic slice of Le Corbusier into a must-visit urban gallery. Working alongside the Audi Talents Award, MAMO is both gallery and springboard, as well as a stunning restoration of the building’s original gymnasium. And now it is playing host to the work of French sculptor Daniel Buren.

For Défini, fini, infini, Buren has toyed with Corbusier’s composition, creating seven vast but integrated artworks to further the viewer’s experience of this liminal space, a platform to look down upon Marseille (the joint-winner of our 2014 Best City award).

Buren’s response has been to intersperse this rooftop landscape with his own aesthetic interventions, a series of long sculptural elements that respond directly to the raw concrete, bold flowing forms and the distant mountain ranges that fringe the city. The two dominant elements include the vast 400 sq m mirror designed to reflect the poured concrete perfection of Le Corbusier’s façade and the grid of Buren’s signature striped columns, this time set up as square protrusions that evoke the concrete frame of the building below.

Colour also plays an important role. As Ora-Ïto says, ‘Le Corbusier was very inspired by Mondrian,’ and Buren has deployed pure blocks of colour to contrast with the blue Mediterranean skies and grey walls. We spoke to the artist and designer about the project.

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Un stockage d’énergie inspiré des plantes

par SAMUEL FLEURY, L’Expansion, 26 février 2013

Cet article a remporté le 7eme prix du concours “Génération Energies”, décerné par L’Expansion, SIA-Partners et RTE.
Samuel Fleury, 25 ans, est étudiant à Supélec.

Gestion de l'énergie par le consom'acteur Source: http://energie.lexpansion.com

Gestion de l’énergie par le consom’acteur
Source: http://energie.lexpansion.com

L’utilisation du processus d’électrolyse, avec des électrodes révolutionnaires au cobalt, et le développement de la filière hydrogène: il y a sans doute là de quoi bouleverser le paysage des ENR.

Les pertes en ligne sur le réseau électrique français représentent l’équivalent de la consommation annuelle de Paris (1). La réduction de ces dernières, combinée au développement des énergies renouvelables (ENR), constitue donc un défi majeur. La réponse à cette double exigence pourrait se traduire par l’émergence de la production individuelle éolienne ou solaire afin d’aboutir à un micro-grid. Nous ne sommes alors plus des clients passifs mais devenons des acteurs de notre consommation. Toutefois, ce scenario énergétique crée un stress sur l’équilibrage production / consommation.

La majorité des énergies renouvelables repose sur le captage d’un flux variable dans le temps tel que le rayonnement solaire. À la faible élasticité de la demande d’électricité, on ajoute donc l’intermittence de la production. Ainsi, l’intégration des énergies vertes nécessite de prévoir des capacités de stockage qui réintroduisent de la souplesse et de la flexibilité. On peut alors se demander quelles technologies mettre en œuvre pour assurer ce stockage destiné aux particuliers. Prenons l’exemple de Millener (2), projet de smart-grid dans les îles françaises, qui couple systématiquement chez les particuliers des panneaux photovoltaïques à des batteries lithium-ion. Cette expérimentation montre que les technologies utilisées actuellement pour le stockage restent chères et à durée de vie limitée.

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L’Arbre à vent exploite la respiration des villes

par Les Clés De Demain, Le Monde.fr, 14 mai 2014

Intégrer l'éolien en milieu urbain. C'est l'objectif audacieux de la société NewWind, créée par Jérôme Michaud-Larivière Image: NewWind Source: http://lesclesdedemain.lemonde.fr

Intégrer l’éolien en milieu urbain. C’est l’objectif audacieux de la société NewWind, créée par Jérôme Michaud-Larivière
Image: NewWind
Source: http://lesclesdedemain.lemonde.fr

La start-up NewWind a imaginé une alternative aux éoliennes classiques pour implanter cette technologie de manière très discrète au coeur des villes. Un dispositif innovant qui permet d’exploiter des sources d’énergie jusqu’alors ignorées.

Intégrer l’éolien en milieu urbain. C’est l’objectif audacieux de la société NewWind, créée par Jérôme Michaud-Larivière, pourtant à l’origine professionnel de l’audiovisuel.

Fondée en 2011, la jeune entreprise a fait le pari de la micro-électricité combinée à la pluralité des turbines pour tirer parti des courants d’air des villes (au bord des routes, sur les toits, terrasses et balcons), source d’énergie diffuse encore très largement sous-exploitée. Une démarche connue sous le nom “d’Energy Harvesting” ou “la moisson des énergies perdues”.

“Tout a commencé par une promenade au square du coin par un jour sans vent. Pas un souffle d’air et pourtant les feuilles des arbres bougeaient”, explique Jérôme Michaud-Larivière. De là est né l’Arbre à vent, un arbre en acier avec des feuilles en plastique, chacune dotée d’une mini-éolienne de 55 centimètres de haut. Ici encore, un autre concept : le biomimétisme, soit l’art de s’inspirer de la nature pour concevoir des produits, des procédés, ou des systèmes innovants.

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Bepos: quand les bâtiments positivent!

par  STEFAN LOUILLAT, Le Monde.fr, 5 juin 2014

Les Bepos kesako ? Cet acronyme désigne les bâtiments à énergie positive. Seuls 30 Bepos sont construits chaque année en France. Quels avantages présentent ces bâtiments? À quels critères doivent-ils répondre ? Comment peuvent-ils se généraliser ? Quelles sont leurs limites? Éléments de réponse avec Stéfan Louillat de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Des bâtiments qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Voilà le challenge que devra relever tous les bâtiments construits après 2020. Selon la règlementation européenne, les bâtiments à Energie Positive (les Bepos) devront donc afficher une “énergie nette presque nulle”. Si les détails de ce bilan positif sont encore à définir, les grands principes sont, eux, connus. Le bilan s’entend en moyennes annuelles et la production doit être supérieure aux consommations dues au chauffage, à la climatisation, à la production d’eau chaude sanitaire et à l’éclairage.

Plusieurs dizaines de réalisations ont été accompagnées en Ile-de-France par l’Ademe depuis cinq ans notamment par l’intermédiaire d’appels à projets pour des bâtiments démonstrateurs. Parmi eux, l’école de Saint Exupéry à Pantin. Composée de trois volumes compacts, l’école est dotée de plus de 1000 m2 de capteurs photovoltaïques. Cet équipement, couplé à des matériaux bien précis, lui permet de produire plus d’électricité qu’elle n’en consomme en chauffage, éclairage et ventilation. Les salles de classe, bureaux et espaces de loisirs sont également équipés de sondes photoélectriques afin d’optimiser la gestion de l’éclairage.

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Les gagnants du « Concours Génération Développement Durable » 2014

par ADEME Presse, 22 mai 2014

Cette année, le « Concours Génération Développement Durable » fête ses 10 ans !

Idées, projets, solutions concrètes pour repenser l’usage des biens de consommation, économiser de l’énergie, réduire nos émissions de CO2… le « Concours Génération Développement Durable » récompense en la matière les étudiants aux plus belles initiatives.

Visuel Micr’HomeAujourd’hui, La Recherche, l’ADEME et Bouygues Immobilier sont heureux de vous annoncer les lauréats de cette édition 2014.

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Un patchwork végétal recouvre le toit d’un groupe scolaire parisien

par MICHEL DESFONTAINES, LeMoniteur.fr, 24 janvier 2014

La projection au jet doit être suffisamment précise pour épouser les découpes précédemment tracées. Photo: Michel Desfontaines Source: wwwlemoniteur.fr

La projection au jet doit être suffisamment précise pour épouser les découpes précédemment tracées.
Photo: Michel Desfontaines
Source: wwwlemoniteur.fr

Pour verdir les toitures terrasses d’un bâtiment éducatif, la ville de Paris a fait appel à la technique de l’hydromulching. L’émulsion contenant le végétal et les activateurs biologiques est appliquée en quelques minutes avec une extrême précision.

C’est un bien curieux manège qui se déroule sur les toits du groupe scolaire Keller-Bullourde dans le XIème arrondissement de la Capitale. Sous un immense filet noir tendu sur des piquets de bois pour protéger le chantier contre les oiseaux, deux hommes, lance « d’incendie » en main et tuyau noir d’un pouce et demi sur l’épaule, arrosent un substrat de pouzzolane d’une émulsion verte tout en suivant les courbes d’un tracé matérialisé à la bombe orangée. Le jet est suffisamment précis pour épouser les formes complexes des plans de l’atelier de paysage Artémise et les carrés des zones stériles matérialisés par les bordures métalliques.

Préparation in situ

Les deux intervenants de l’entreprise Valeur Environnement plantent des tapis de sedum… au jet ! Ils mettent en œuvre la technique, dite de l’hydromulching (brevet Euro Tec).

Dérivé de l’hydroseeding, procédé de végétalisation des grands talus par projection, elle trouve ses applications dans la création de couvertures végétales de petites dimensions sur des surfaces situées à de grandes hauteurs, difficilement accessibles.

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